Changements

Posté dans Blogs le 28 juillet,2009 par Elmerys

Je pense qu’il est temps de fermer ce blog. Je n’aurais pas réussi à le tenir régulièrement, la faute à la prépa, mais temps pis. A bientôt peut être. Merci à ceux qui ont eu la patience de lire ces lignes si il y en a.

P.E.

Retour

Posté dans Blogs le 1 mai,2009 par Elmerys

Cela fait longtemps que je n’ai pas écrit sur ce blog. Je n’ai pas mis en ligne les photos du voyage en Angleterre, trop de temps et d’autres choses à faire. Les concours ont repris. Difficile, mais on fait de son mieux.

Les idées ne sont plus les mêmes que l’année dernière, ce serait désolant. Elles pourront peut-être en étonner certains, faire plaisir à d’autre, nous verrons (si j’arrive à me montrer plus assidu dans l’écriture de ce blog).

Pour reprendre, voila un livre que j’ai lu il y a maintenant un bout de temps mais qui parce que la crise continue, reste d’actualité. Je vous le recommande tant pour la beauté de l’écriture que pour cette actualité. “Les raisins de la colère”, de Steinbeck, présente le périple d’une famille de fermiers américains, obligés d’immigrer à cause des dettes qu’ils ont contractées auprès d’une banque. Comme d’habitude chez Steinbeck, c’est dans les descriptions, qui comme sur des photographies, dessinent le paysage social d’une amérique des années 30. C’est l’histoire d’hommes à la fois frustres et plein d’une humanité qui nous manque parfois. Mais bon je ne veux pas tomber dans le: “c’était mieux avant”. Vous lirez peut-être ce livre et j’espère que vous trouverez comme moi cette belle atmosphère.

Un peu de rêve

Posté dans Blogs le 2 novembre,2008 par Elmerys

Echus Chasma, une région qui s'étend sur 3000 km au nord de Mars où l'on retrouve l'un des plus grandes sources d'eau de la planète. (REUTERS)

L’article suivant est tiré du Monde de vendredi.

“Les martiens ne nous font plus rêver, par Roger-Pol Droit.

Il neige sur Mars. Mais, sur Terre, à peu près tout le monde s’en fout. Submergé par la crise financière, atterré par les conséquences qui commencent à se profiler, le discours de l’actualité n’a pas donné grand place, ces derniers temps, aux nouvelles de la Planète rouge. Pourtant, il y a de quoi s’émouvoir. Car, cette fois, c’est sûr. La sonde américaine Phoenix l’a montré : il y a de l’eau sur Mars, de la glace, et même des chutes de neige, en flocons serrés, photographiés fin septembre. En d’autres temps, on se serait rué sur un tel cliché. On l’aurait jugé bouleversant, prophétique ou inquiétant.

Cette fois, calme plat. Les flocons de neige de la planète Mars ont été à peu près autant remarqués que s’ils étaient tombés sur le Cantal ou le Klondike. Uniquement en raison des soubresauts vertigineux des marchés ? Evidemment non. En fait, si Mars passionne peu, c’est que les Martiens ont disparu. Finis, les petits androïdes verdâtres. Retirés dans un asile pour has been extraterrestres, ils ne font plus rêver personne. Du coup, leur planète, petit à petit, est redevenue un lieu comme un autre. Pourtant, hier encore, la gloire des Martiens fut immense, leurs pouvoirs sur l’imaginaire fort étendus. S’interroger sur les raisons de leur ascension et les causes de leur déclin peut apprendre quelque chose sur notre époque.

Car les Martiens sont une invention récente. Certes, l’existence d’autres espèces intelligentes dans l’univers était déjà envisagée dans l’Antiquité. Lucrèce, dans De la nature, affirmait par exemple : “Il y a dans d’autres régions de l’espace, d’autres terres que la nôtre, et des races d’hommes différentes.” Cette pluralité des mondes est fréquemment commentée – depuis l’âge classique, notamment chez le philosophe italien Giordano Bruno, jusqu’au siècle des Lumières, où Fontenelle lui consacre des entretiens célèbres. Toutefois, durant quelque deux millénaires, pas plus de Martiens que de flocons de neige en broche.

Il faut attendre la fin du XIXe siècle pour que soit forgé ce mythe moderne. Tout commence en 1877, avec la découverte de prétendus “canaux” sur Mars par l’astronome Giovanni Schiaparelli. En 1892, le savant Camille Flammarion publie La Planète Mars et ses conditions d’habitabilité, où il revient sur l’existence de ces canaux et envisage l’éventualité qu’ils soient l’oeuvre d’une “race supérieure à la nôtre”. L’hypothèse enflamme Percival Lowell, Américain fortuné et astronome amateur, qui dénombrera, en 1900, pas moins de 400 canaux sur Mars. Rectilignes, reliant une mer à l’autre sur des centaines ou des milliers de kilomètres, ces infrastructures sont, à ses yeux, la preuve évidente d’une civilisation développée, puissante et technicienne.

On sait depuis que ces fameuses lignes droites résultaient en fait d’observations conduites avec des instruments limités : les taches de Mars apparaissaient comme de fines bandes, qu’on a prises pour des canaux, qui ont fait supposer une industrie et donc une espèce évoluée. C’était faux, mais le mythe était lancé. Il se développa à grande vitesse. Après Maupassant ou Tolstoï qui ont rêvé de Mars, ce qu’on a oublié, H. G. Wells, avec La Guerre des mondes (1898), installe très tôt la menace au coeur du mythe. Au lieu d’être des sages ou des héros, les Martiens deviennent envahisseurs sans pitié et conquérants inhumains. Entre les lignes, on discerne chez Wells une critique du colonialisme britannique qui s’étend sur le monde. Plus tard, les martiens symboliseront, à leur manière, dans l’imaginaire américain, la menace communiste.

En peu de temps, ils ont effectivement tout envahi : romans, films, bandes dessinées, dessins animés, histoires drôles, jouets d’enfants… Durant quelques décennies, âge d’or de la domination martienne sur l’imaginaire, les Martiens ont fait délicieusement peur. Ils firent parfois rire, et même, de temps à autre, réfléchir. Voilà qui est à peu près terminé. Leurs reliques sont devenues objets de collection, prétextes à clubs d’amateurs nostalgiques, qui se déguiseront bientôt en Martiens comme d’autres en Indiens du Far West ou en chevaliers teutoniques. Déchus, les Martiens sont victimes d’un désenchantement radical. Si, par le plus grand des hasards, on découvrait sur Mars des foules d’humanoïdes à peau verte ou grise, on crierait à la supercherie et au trucage. Car tout le monde sait bien, aujourd’hui, que ces créatures n’habitent qu’à Hollywood.

Moralité ? Pour que s’enclenche une grande rêverie collective, il faut sans doute, chez les Modernes, un savoir imparfait, qui fait office de surface de projection. Quelques observations embryonnaires, une dose de flou, beaucoup de suppositions, et aussi de profonds malaises à exprimer, voilà les ingrédients pour faire d’une réalité lointaine un réservoir à fantasmagories. Dès que cette réalité devient mieux visible, dès qu’elle est proche, et se révèle, en un sens, plate et banale, les cauchemars et les utopies se défont comme baudruches qu’on dégonfle. Plus on envoie de stations d’observation sur Mars, plus on a de photos, de mesures, d’analyses, moins on rêve de Martiens. “Ce qui périt par un peu plus de précision est un mythe”, notait déjà Paul Valéry en 1930. Voilà peut-être pourquoi, quand il neige sur Mars et qu’on voit les flocons en photo, l’indifférence est à peu près générale. Quels sont donc, aujourd’hui, les vrais inconnus ? Ceux qui font encore rêver ? Qui suscitent espérances et craintes, parce qu’on discerne mal qui ils sont ? Les Terriens, pardi !

Roger-Pol Droit”.

P.E.

Elections US J-4

Posté dans Politique le 31 octobre,2008 par Elmerys

C’est maintenant le milieu des vacances. Et cela fait près de neuf semaines que je suis rentré en 5/2. Neufs semaines que je n’ai plus écris sur ce blog. Les choses ont changés, des gens ont déçu, j’en ai certainement déçu d’autres. Mais laissons cela de côté pour l’instant, ce genre de querelles, se calment d’elles même avec le temps.
D’ici quatre jours, l’Amérique choisira son nouveau président. En réalité comme beaucoup de monde le sait, certaines personnes ont déjà voté. En effet il existe aux Etats-Unis un système de vote anticipé. M. Bush a d’ailleurs utilisé ce biais pour voter mardi dernier pour Mc. Cain, sans trop de surprises. Bon vous trouverez tous les renseignements que vous voudrez sur le système politique américain, à travers la toile (pas aussi archaïque qu’on veut bien le laisser penser en France). A quelque jours des élections, M. Obama, a toujours une certaine avance sur le concurrent républicain, mais comme le laisser entendre un article du New York Times d’il y a deux semaine rien n’est joué. En effet, il n’est pas rare aux Etats-Unis de voir un candidat noir échoué au pied du mur alors qu’il était donné largement gagnant. Nombreux sont les électeurs qui devant les médias n’avouent pas leur racisme anti-noir mais qui l’exprime dans les urnes. Cette tendance électorale est appelée effet Bradley, du nom du candidat afro-américain, Tom Bradley qui en 1982, perdit l’élection au poste de gouverneur de la Californie alors qu’il était donné gagnant. De plus depuis une semaine on assiste dans les sondages à une remontée de John Mc. Cain (46% pour Mc. Cain contre 49% pour Obama), certainement dû à l’apaisement de la crise financière dans les médias.
Vous l’aurez peut-être remarqué, je suis plutôt en faveur de M. Obama, comme d’ailleurs une écrasante majorité de français. Mais après tout, quelle sera pour nous la différence entre Mc. Cain et M. Obama. Y a-t-il vraiment une différence d’un point de vue politique internationale entre les deux candidats ? Selon leur programme que vous trouverez en ce moment sur le site du monde ( http://www.lemonde.fr/web/vi/0,47-0@2-829254,54-1087895,0.html ) il apparaît nettement qu’Obama est plus atlantiste que son rival. Néanmoins sur des questions comme l’Iran on se rend compte que leurs visions ne sont pas si éloignées l’une de l’autre. Ainsi tous les deux n’excluent pas en cas d’échec des négociations avec Téhéran sur le nucléaire (comme si elles pouvaient réussir), une opération militaire! L’arrivée d’Obama ou de Mc. Cain ne changera rien dans l’immédiat et les conséquences seront plutôt à long terme. Une élection d’Obama pourrait ainsi conduire à une diminution de l’anti-américanisme qui s’est développé dans le monde depuis l’élection de M. Bush. Pour autant n’attendons pas des miracles du candidat démocrate et de son parti, leur conception de la société et du monde reste profondément différente de celle que nous pouvons avoir en France. Ne serait-ce que pour des raisons électorales, les deux candidats ne pourront jamais affirmer dans leur programme, qu’ils veulent mettre en place des mesures comme une sécurité sociale financée par l’état, ou un système éducatif à l’européenne (j’exclu ici la Grande-Bretagne) où l’accès aux université serait plus facile économiquement ; ils se feraient tous simplement détruire par l’opinion.

Néanmoins espérons que M. Obama sera élu mardi prochain, il apparaît aujourd’hui dans mes yeux d’européen, comme la meilleure solution pour les Etats-Unis et le monde. Il n’y a qu’une chose qui me chagrine dans l’élection d’Obama, c’est que mon pays qui se dit une terre d’asile pour chacun et qui se vante d’être une nation égalitaire, ne soit pas le premier pays occidental à élire un homme de couleur à sa tête. Enfin je me contenterai d’être heureux pour les Etats-Unis, où décidément, il faudra que j’aille un de ces jours…

Faillite et routine.

Posté dans Blogs, Politique le 27 septembre,2008 par Elmerys

La vie continue son cours au lycée Joffre. Le rythme des ds, colles, tds, dms et autres réjouissances du même genre commence à s’installer. Un prof de maths un peu fainéant, une prof de physique qui tient la route après un an d’abstinence dans cette matière, et un prof de chimie au sommet de sa forme. Le sujet du tipe se dessine doucement, il s’agirait de mesurer la teneur en plomb d’une eau d’abord par spectrophotométrie d’absorption atomique avec flamme puis par torche à plasma en essayant de mettre en évidence les limites de détections de ces deux méthodes. La fatigue arrive aussi et un peu plus vite que prévu. Bref rien de bien nouveau dans ce début d’année scolaire si ce n’est les échos d’intégrations dans différentes écoles et qui divergent selon les personnes…

Pourtant autour de nous le monde s’agite. Aussi les deux dernières semaines furent bercées par le bruit incessant des faillites de banques et de plan de relance qui se font attendre. Ah oui, M. Sarkozy s’est exprimé lors de discours fleuve de 40mn sur l’économie française et la situation financière internationale. Nous avons ainsi appris beaucoup de chose de ce discours. Tout d’abord que la France sera obligatoirement touché par la crise financière (quel scoop heureusement qu’on lui prépare ses discours…) puis que l’état assurera la survie de nos économies (là faudra qu’on m’explique où il trouvera l’argent nécessaire). Bon, trêve de piques anti-présidentielles. L’Irlande est le premier pays à s’être déclaré officiellement en récession : deux semestres consécutifs de croissance négative. Mais il me semble que même si nous n’enchaînerons peut être jamais ces deux semestres, la France comme l’ensemble des pays occidentaux peuvent tout aussi bien se déclarer en récession car ce qui nous attend n’est pas des plus joyeux. La crise financière va forcément s’étendre. D’abord ce seront des emplois supprimés, puis sans doute la grogne qui monte dans la population, et par conséquent une montée des extrêmes comme c’est toujours le cas dans ces conditions. Tous cela réveille de vieux démons. Les erreurs du passé se reproduisent comme souvent. Mais qu’aurions nous put faire pour empêcher cela. Il est maintenant facile de désigner des coupables, les agences de notations entre autre. Il y a un mois personne ne se souciait dans les gens du commun de ces agences, beaucoup comme moi, en ignorait le rôle voire même l’existence. Aussi ne faudra-t-il pas chercher des coupables à punir, le mal étant fait cela n’assouvirait qu’un désir de vengeance inutile, mais tenter de rétablir la situation.

Je vous avoue qu’en réalité, je suis heureux de cette agitation, car c’est dans la difficulté que l’Homme peut montrer le meilleur de lui même, c’est dans l’urgence qu’il travaille le mieux, c’est maintenant un temps de difficultés mais surtout un temps de changements. Nous voyons se dessiner de nombreuses problématiques, non plus comme des brumes lointaines mais bien comme des orages dont nous entendons les premiers éclats. Il ne reste donc plus qu’à pardonner à ceux qui ont commis des erreurs dans lesquelles nous serions certainement tombés. En somme : Va et ne pèche plus.

La rentrée!

Posté dans Blogs le 31 août,2008 par Elmerys

D’ici deux jours, je serai définitivement un 5/2 au lycée Joffre. Le rythme de ce blog n’était pas trés soutenu,vous vous doutez qu’il va encore ralentir. Mais rassurez-vous… Je vous informerez de mes lectures et de mes écoutes au fur et à mesure. Merci de vos visites qui restent nombreuses.
A bientôt,

P.E.

Greenback dollar, Kingston Trio

Posté dans Musique le 26 août,2008 par Elmerys
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