Départ pour Londres

Posted in Blogs, Voyages on 29 juillet,2008 by Elmerys

La publication des articles est, même dans cette période de vacance où je ne suis pas vraiment ce que l’on pourrait appeler un homme occupé, assez irrégulière. De plus la semaine prochaine il n’y aura pas d’article! Mais quel feignant! Que fait-il donc de ses journées! Reste-t-il donc constamment abrutit devant son ordinateur par des mangas et autres japoniaiseries comme l’écrivait si justement notre chère amie Nutsy (et que j’ai fort adroitement subtilisé en japonaiseries, censure oblige…)?

Certes ce sont là mes inoccupations quotidiennes mais cette fois que nenni je pars à Londres. Je suis donc l’heureux propriétaire d’un allez-retour en train Sète-Londres dont je vais profiter dés demain, matin 9h01. Ceci explique donc cette interruption qui serait d’ailleurs, passée inaperçue si je ne l’avais pas signalée. Je vous raconterai en revanche mon voyage, le plus en détail possible, à mon retour (le 07/08 mais l’article paraitra quelque jours plus tard).

Au fait je ne pars pas seul, je suis accompagné dans mes tribulations, d’un ami avec qui je suis déjà parti en Grèce, M. Adrien Maurin (il m’excusera de publier ainsi son nom sans son autorisation). Ce jeune homme est un charmant compagnon de voyage en cela, qu’il arrive à me supporter un peu plus de deux heures ce qui n’est pas une mince affaire ;-)

A bentôt donc,

P.E.

De la politique française en matière militaire et internationale

Posted in Politique on 25 juillet,2008 by Elmerys

On m’a récemment reproché de ne pas traiter de politique sur mon blog. L’actualité est pourtant une mine inépuisable de ce genre de sujet: l’affaire des comptes de l’UIMM, la réforme des institutions, le voyage en Europe d’Obama,… Autant de sujets qui font polémique et que j’aurais pu traiter dans mon blog. Pourtant pas un seul article (à part peut-être celui sur la libération d’Ingrid Bétancourt) qui ne touche à la politique. Rassurez vous cher lecteurs, ce soir cette lacune sera comblée.

Et pour point de départ je voudrais m’intéresser à la visite de M. Obama en Europe. Elle fait partie, en réalité, d’une tournée internationale du candidat démocrate à travers le monde. C’est donc après l’Irak et l’Afghanistan, le tour de notre vieux continent d’accueillir le prétendant à la Maison Blanche. Hier M. Obama a ainsi prononcé un discours à Berlin devant 200 000 personnes (preuve une fois encore de l’engouement qu’il suscite de ce coté de l’Atlantique). Pourtant M. Obama ne s’intéresse à l’Europe que depuis peu de temps. Il faut en effet rappeler que le candidat démocrate préside au sénat la sous-commission chargée des affaires européennes et … qu’il ne l’a jamais réuni. En outre depuis 4 ans qu’il est sénateur il n’est venu qu’une fois en Europe (plus précisément à Londres) et encore ce fut sur le chemin de Moscou. Bref pour M. Obama, mieux vaut tard que jamais. Le discours de Berlin est tout de même très positif pour les relations entre les États-Unis et l’Union, M. Obama ayant déclaré que l’Union est indispensable aux USA tant au niveau économique que sur un plan politique et militaire. De belles paroles pour un candidat en recherche d’une stature internationale.

Mais tous cela nous éloigne du point où je veux aboutir (je vous renvoi tout de même à cet article du monde pour un peu plus de détail ). Il faut remarquer dans cette visite européenne le peu de temps que M. Obama passera en France: 6 heures en tout et pour tout! Ce n’est qu’un exemple, qu’une anecdote au milieu d’une actualité riche en événements bien plus importants, néanmoins cela souligne encore une fois la perte de vitesse de la France sur la scène internationale. Je précise tout de suite que je ne suis pas un de ces franco-français pur et dur qui se lamentent en permanence sur le passé glorieux de leur patrie et sa décadence actuelle. Je ne critique donc ici qu’une politique que je trouve peu constructive et contraire à tout bon sens quelque soit l’Etat qui la met en place.

Ce déclin international de la France se voit à différents niveaux. D’un point de vue économique et financier notre pays, comme beaucoup de pays occidentaux, subit la montée en puissance du marché asiatique et la crise boursière actuelle, cependant l’impossibilité de le réformer en profondeur le rend plus vulnérable. D’un point de vue diplomatique on a vu récemment l’ambassadeur de Chine à Paris, se montrer d’une audace peu commune pour ce genre de milieu et la France céder dans le fond en tentant piteusement de sauver les apparences (d’ailleurs comment sauver quelque chose correctement sur le plan diplomatique avec un ministre des affaires étrangères comme M. Kouchner plus aventurier que diplomate). D’un point de vue militaire, la réduction des effectifs que génère la nouvelle carte militaire ne peut conduire qu’à une diminution équivalente du poids de la France sur la scène internationale.

Je vois déjà certains me ressortir sur ce point les arguments que j’ai déjà entendu cent fois. L’un, pacifiste (un peu à gauche, il porte les cheveux longs, admirateur de ACDC et il est en prépa, je pense que ça suffit pour qu’il se reconnaisse et il a intérêt à laisser un commentaire ^^): « aujourd’hui on n’a pas besoin d’une armée, ça sert à rien… ». L’autre (celui la est imaginaire pour l’instant, mais il ne manquerait pas de ce manifester): «  l’armée d’aujourd’hui est plus technologique, il y a besoin de moins d’hommes. Et on est plus dans la guerre froide… ». Au premier j’aimerais pouvoir lui dire qu’il a raison car en effet aujourd’hui on ne devrait plus avoir besoin d’armée et la diplomatie devrait suffire à régler les problèmes. Malheureusement les conflits n’ont jamais été aussi nombreux qu’aujourd’hui et s’ils semblent lointains ce n’est qu’une illusion. Rappelez vous le Kosovo, ça n’était pas si loin géographiquement parlant. Quant au second je lui répondrais que si effectivement l’armée française n’a pas besoin de s’agrandir elle ne doit pas non plus diminuer son effectif, étant quand même souvent sollicitée pour des missions à l’étranger et dans des zones souvent très éloignées les unes des autres, ce qui complique les questions logistiques. L’armée française reste néanmoins très puissante, une des seules au monde (trois ou quatre pas plus) à pouvoir se déployer en quelques heures sur l’ensemble du globe et à posséder un armement très sophistiqué (projection de l’arme atomique à n’importe quel point du globe par exemple). Mais les restrictions actuelles font mal à l’armée et à son équipement. Ainsi la plupart des véhicules français manquent d’entretiens ce qui les rends opérationnels seulement après réparation. Lors de l’intervention pour la libération du « Ponant » l’armée à dut faire face à trois pannes sur des navires et 2 avions défectueux (dont un qui s ’est écrasé). Ces difficultés sont préjudiciables à la voie diplomatique de la France. En effet si l’on veut peser diplomatiquement, la force militaire est un argument important, tout aussi important que la force économique. Pensez vous sincèrement que les États-Unis pourrait faire pression sur l’Iran s’il ne posséder pas en plus de leur force économique, la première puissance militaire mondiale? Le rôle de l’armée aujourd’hui est surtout pacifique. Elle soutient d’une part l’action diplomatique, mais assure également la sécurité des populations,à l’étranger dans le cadre des missions de l’ONU mais aussi en France lorsqu’elle intervient en soutient des pompiers ou des secouristes. C’est pourquoi lorsque M. Sarkozy déclare que l’armée n’est pas là pour faire de l’aménagement du territoire, j’affirme qu’il se trompe et que c’est au contraire son rôle principal aujourd’hui; elle ne constitue pas seulement une source économique pour les régions qui hébergent des régiments, elle participe aussi à la sécurité de nos côtes, de notre terre et de notre espace aérien, sans laquelle nous ne pourrions développer durablement notre pays.

La politique militaire soutient donc la politique internationale. Là aussi les orientations actuelles me semblent fort étranges, pour ne pas dire incongrues. La France avait pour habitude de se démarquer du reste de la planète en faisant constamment le contraire des États-Unis. Il semblerait que M. Sarkozy malgrès ses belles paroles se mette à suivre comme nos amis anglais les USA tel un chien domestique. Mais c’est surtout l’éloignement de la France vis à vis de l’Afrique qui m’inquiète. La France a toujours été très présente en Afrique et elle s’en éloigne, alors que ce continent promet d’être dans les prochaines années un élément très important de la scène internationale (s’il ne l’est déjà) que se disputeront les grandes puissances comme elles courtisent aujourd’hui l’Orient.

Mais le problème français ne se limite pas à la diplomatie et la force militaire, il est aussi économique. La France se doit de miser sur ses capacités de recherche et de développement (« qui sont bonnes mais pas tops », les références ne peuvent pas toujours être de très grande qualité n’est-ce pas). Mais ceci constitue un autre article, celui-ci étant déjà suffisamment long et je félicite ceux qui sont arrivés au bout sans s’endormir…

A bientôt,

P.E.

Festival de radio-france Montpellier, concert du 19 juillet 2008

Posted in Musique on 21 juillet,2008 by Elmerys

Le festival de Radio-France et de Montpellier se déroule tout au long de la dernière quinzaine de juillet. Il propose différents concerts en partenariat avec toutes les stations de Radio-France. Samedi 19 juillet, j’ai eu la chance d’assister au concert donné par l’orchestre philharmonique de l’Oural et deux solistes Alexandre Kniazev au violoncelle et Nelson Goerner au piano. La présence d’Augustin Dumay au violon était aussi attendue mais malade, il n’a pas pu jouer. Ainsi au lieu du triple concerto de Paul Juan qui était prévu en première partie, nous avons eu « les variations sur un thème rococo pour violoncelle et orchestre » de Tchaikovski et le « concerto pour piano et orchestre en mi bémol majeur » de Litz.

Kniazec a magnifiquement joué les variations. Cela faisait très longtemps que je n’avais pas entendu du violoncelle comme ça (en fait je n’en ai peut-être jamais entendu aussi bien joué). Il y avait un volume et une intensité exceptionnels dans le son, qui transcendaient sa musique. On aurait presque dit du violoncelle, qu’il devenait humain, tant l’artiste donnait vie à son instrument et faisait corps avec lui; vraiment impressionnant, d’autant que le niveau technique ne laissait pas à désirer (à part peut-être une harmonique impossible que Kniazec est allé cherché on ne sait comment et sur laquelle il s’est repris. Mais là je fais mon difficile ^^).

Goerner quant-à lui m’a un peu déçu. Après les variations, il est vrai que le niveau était très élevé. J’ai trouvé cela plus commun et vous permettrez que je ne m’y attarde pas trop pour passer à la seconde partie du concert qui, je vous l’avoue, était ce que j’attendais le plus…

Ainsi en deuxième partie du concert, l’orchestre seul, nous a offert la « 6 symphonie en si mineur, Pathétique » de Tchaikovski. La manière de jouer était on ne peut plus sobre, complètement attachée à l’œuvre, sans fioriture, simplement l’intensité de la symphonie: c’était un petit bijou. Commençons par le chef d’orchestre qui mérite grandement d’être signalé d’une part par l’interprétation de la symphonie, qu’il a présenté comme je le disais, mais aussi pour sa manière de diriger. En effet on voit de plus en plus de chefs, faire des chichis, soit dirigeant ridiculement avec un cure-dent, soit au contraire partant dans des délires physiques grotesques, à la limite de la farce. Je ne dit pas que Dimitri Liss (c’est son nom) dirigeait, figé sur son estrade; non lui aussi vivait sa musique et ça se voyait, mais il n’exagérait pas; ce qui n’enlève rien à sa prestation, bien au-contraire. Du coté de l’orchestre, on nous annonçait dans le programme, l’homogénéité sonore de cette orchestre et cela s’est entendu.

Venons en enfin à la symphonie en elle même. Le premier mouvement est un peu un résumé de ce qui va suivre. On y retrouve les airs de ballets propres à Tchaikovski mais aussi toute l’atmosphère de la symphonie, angoissante, prenante et mystérieuse. Les forte renforcés par les cuivres, sont des points culminants à la tension de l’auditeur, maintenue dans l’inquiétude par les passages plus calmes où ressortent les violons et les flutes qui nous guident dans la brume. On retrouve cela dans l’opposition entre les 3eme et 4eme mouvements. Le 3eme mouvement est en effet très vivant, plein de fougue et d’allant. On y entend encore l’esprit du ballet: écoutez les passages où s’élève la voie « gracieuse » du piccolo, on se croirait dans le bal final du « Casse-noisette ». Et ses cors ne vous rappellent-ils pas la bataille contre les rats dans ce même ballet? Enfin tous ces éclats de cuivres m’évoquent les ouvertures pimpantes de la plupart des ballets. Le 4eme mouvement est lui plus calme, on retrouve la tension angoissante du 2eme mouvement bien que ce dernier soit plus dansant, presque comme une valse triste (valse à cinq temps en fait). Tout tend dans le 4eme mouvement vers le long (quelques 30 secondes) décrescendo final qui conclu l’œuvre et qui ne veux pas nous laisser quitter l’atmosphère délicieuse de cette œuvre.

J’espère vous avoir transmis un peu de ce que j’aime dans ce morceau, le dernier de Tchaikovski et sans doute comme il le voulait lui même, le plus abouti.

Je vous propose ici une version, dont je ne connais pas grand chose si ce n’est qu’elle me convient, du premier mouvement:

1ere partie:

2eme Partie:

A bientôt,

 P.E.

Bonhomme de neige

Posted in Blogs on 20 juillet,2008 by Elmerys

Petit délire avec une personne qui se reconnaîtra^^.

Katie Melua, If you were a Sailboat

Posted in Musique on 19 juillet,2008 by Elmerys

Aprés toutes ces lectures vous aurez besoin d’un peu de musique pour vous détendre.

Eiji Yoshikawa

Posted in Lectures on 19 juillet,2008 by Elmerys

Vous trouverez certainement que mes lectures sont bien étranges et qu’elles s’écartent un peu trop des sentiers battus de la littérature conventionnelle. Le livre que je vous propose aujourd’hui est en effet presque inconnu en Occident bien qu’il fasse partie de la littérature classique japonaise. Il s’agit du roman d’Eiji Yoshikawa qui raconte l’histoire de Miyamoto Musachi (cet homme a vraiment existé), jeune ronin (samouraï sans maître) qui cherche à atteindre la perfection à travers les arts martiaux. Ses aventures nous sont racontées dans deux tomes, « la pierre et le sabre » et « la parfaite lumière ». Un beau roman où se mêlent la recherche d’amour et de sagesse conduisant à la « lumière ». L’auteur redonne ainsi vie au Japon du XVIII siècle. Loin des cours du Shogun et des grandes armées qui s’affrontent à cette époque qu’il ne fait qu’évoquer (le livre s’ouvre sur la bataille de Sekigahara), l’auteur s’attache plutôt aux bas fonds de la société: moines sans argents, prostituées, gamins chapardeurs agitent ce roman.

Au cas où vous seriez convaincu que je suis le seul ou presque à avoir lu ce roman, je tiens à vous faire remarquer que le seul premier volume à été tiré à plus de 120 000 000 d’exemplaires (oui! Il ya bien 7 zéros ^^)

A bientôt,

P.E.

Ann de la jungle

Posted in Lectures on 17 juillet,2008 by Elmerys

« Ann de la jungle » est la toute première BD d’Hugo Pratt, en tous cas la première qu’il réalise seul. En effet, lorsqu’en 1959 Pratt publie ce livre, il vit en Argentine et a déjà publié mais en coopération avec d’autres auteurs. C’est donc dans cette BD qu’on voit naître tout l’univers de Pratt.

L’action se déroule en 1913, dans un village d’Afrique de l’est nommé Gombi. Apparaît donc, immédiatement cete ambiance coloniale que l’on retrouvera ensuite dans « les éthiopiques » ou dans  « les scorpions du déserts ». Les personnages aussi suggèrent la suite de l’œuvre de Pratt: on retrouve Lord Personne ou le lieutenant Tenton, 40 ans plus tard, mûris dans leurs expériences ou leurs folies. Mais c’est surtout Tipperary O’Hara, qui nous fait terriblement penser à Corto Maltese tant par les traits physiques que psychologiques: la même expression mélancolique, le même goût de l’aventure, des origines mystérieuses, une intrépidité enfin qu’ils mettent tout deux aux services des personnes qu’ils rencontrent… Les femmes ensuite avec Ann, qui bien sur se rattache à toutes celles qui émailleront les voyages de Corto. Je lui trouve personnellement beaucoup de ressemblance avec Pandora dans « la ballade de la mer salée » surtout qu’elle est accompagnée d’un jeune garçon nommé Dan proche du frère de Pandora, Caïn.

« Ann de la jungle » met donc en scène tous ce beau monde dans différentes aventures qui agitent le fort de Gombi: une révolte Wagaims, la recherche de la cité perdue d’Amon Ra, la lutte contre des trafiquants d’esclaves, et la découverte du mythique “cimetière des Éléphants”.

Peut-être tous cela est un peu confus pour des non-initiés, il ne vous reste plus qu’à lire l’intégrale de l’œuvre de Pratt (bon courage) et à admirer sa complexité et sa richesse.

A bientôt,

P.E.

Hypérion et Endymion

Posted in Lectures on 11 juillet,2008 by Elmerys

Alors si vous aimez la science fiction et que vous vous ennuyez cet été (y a qu’en même six tomes), je vous recommande un maître en science-fiction et en particulier ses trilogies Hypérion et Endymion. Au passage petite note culturelle ça fait pas de mal (rassurez-vous même en étant à moitié grec je n’ai appris ça qu’en lisant ce livre et en fouillant un peu) : Hypérion est un Titan, fils de Gaia et d’Ouranos, souvent associé au soleil par Homère et d’autres poètes; Endymion est fils de roi, il est l’amant de Séléné (ou d’Artémis c’est selon), dont il a 50 filles rattachées selon le mythe aux 50 mois lunaire, sa tombe se trouve à Olympie.

Au-delà de ce petit interlude, les deux trilogies (qui sont indissociables) s’ouvrent par deux premiers tomes très attrayant grâce une narration éclatée entre les récits de 7 voyageurs. La suite est dans la lignée de ces deux premiers tomes. On y retrouve les univers merveilleux que peut offrir la SF, mais aussi des ouvertures intellectuelles intéressantes. Dan Simmons s’inspire en effet d’un point de vue philosophique (et n’allez pas croire que c’est du bas de gamme) des idées de Talleyrand (religieux et homme politique français du début du XIX°) à partir des quelles il s’amuse à broder le fond de son histoire. D’un autre coté le livre est émaillé de citation à Keats (poète que je vous invite par ailleurs à allez découvrir, les textes de ce jeune homme étant particulièrement beaux).

Si vous voulez en savoir plus il ne vous reste plus qu’à lire le livre…

A bientôt,

P.E.

Et au milieu coule une rivière

Posted in Films on 8 juillet,2008 by Elmerys

C’est peut-être mon film préféré. L’histoire reposante de deux frères aux caractères opposés mais qui se retrouvent dans leur passion pour la pêche. La richesse du film vient peut-être paradoxalement de la simplicité de l’histoire et de la fraicheur qui s’en dégage. En tous cas c’est un film qui invite à la réflexion sur des choses simples que nous oublions parfois. A voir…

Tchaikovski, concerto pour violon, 1er mouvement.

Posted in Musique on 6 juillet,2008 by Elmerys

Jascha Heifetz (Vilnius 1900-San Francio 1987) est l’un des plus grand violoniste du XX° siecle. Cette vidéo est extraite du film récital à Carnegie Hall (1947) mais je n’ai pas réussi à trouver qui est l’actrice de la fin qui s’adresse à Heifetz.